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Science, Fraude et Réchauffement de la Planète

Par le Pr Aryêh Gotfryd





«Qui peut garantir que l'Humanité va progresser d'une manière juste et intègre, si ce n'est la croyance en un Pouvoir supérieur?» (le Rabbi de Loubavitch dans «l'Esprit au-dessus de la Matière» p.15


Le Climat a changé.. mais qu'en est-il de nous ?


Nous pensions que nous étions libres, nous, les héritiers séculiers de la civilisation occidentale. Nous, la culture la plus évoluée de la planète. Nous qui sommes fiers de nos valeurs universelles et de notre tolérance pluriculturelle. Nous qui avons depuis longtemps échappé à l'obscurantisme d'une religion institutionnalisée et qui déambulons à présent dans la lumière de la Raison et de la Science. Nous avons pensé que nous étions libres...mais nous ne l'étions pas. Maintenant, le monde entier est en train de prendre conscience à quel point nous ne sommes pas libres, par la vertu d'un seul pirate informatique anonyme, désireux de démasquer le plus grand mensonge de notre époque. J'imagine que c'était un sentiment de juste indignation qui l'a encouragé à faire une brèche dans les hauts murs de défense d'une certaine tour d'ivoire à Hadley (Royaume Uni), échappant à la détection des grands prêtres de la Science qui la gardaient jour et nuit, faisant vaillamment une descente à travers les catacombes des disques durs de leurs serveurs, et se faufilant à l'extérieur sur la pointe des pieds, avec un épais dossier plein de faits, qu'il dévoila consciencieusement sur le «Web».

Et que nous raconte ce trésor trouvé de milliers d'e-mails et de documents de recherche? Que la principale donnée sur laquelle nous nous reposions tous pour prouver le «réchauffement climatique causé par l'homme», était en fait le résultat d'une «cuisine», une donnée altérée et falsifiée. Pire encore, cela montre graphiquement comment un petit groupe élitiste de quelques climatologues a pu, avec succès, museler toutes les voix d'opposition et imprégner les Académies, les Gouvernements et les groupes industriels, de «faits» inventés de toutes pièces et protégés de toute remise en question, comme ces graphiques de températures en hausse, qui, progressivement, font monter la peur et l'économie mondiales.

Cette découverte ne vient pas trop tôt. Car, en plus des milliards de gens qui ont déjà été ouvertement trompés, et les milliards de dollars qui ont été déjà effrontément détournés des caisses des sociétés, nous avons dû subir une «Conférence Mondiale sur le Climat».

Or, si les réductions de gaz à effet de serre, que les gouvernements se sont engagés à réaliser, avaient pour objet le sauvetage de notre planète tout serait bon et beau. Mais à présent que nous avons de la «Science-fiction» pour prouver cette affirmation, les seules personnes qui en bénéficieront sûrement sont celles qui y ont des intérêts particuliers, comme l'ancien vice-Président AL Gore, qui est déjà devenu le premier éco-milliardaire du monde grâce au «crédit carbone» sous toutes ses formes négociables, ainsi qu'évidemment les scientifiques qui alimentent la foi en le «réchauffement-climatique-causé-par-l'homme» Si l'on prend un peu de recul tout cela semble être une dérision. La première civilisation occidentale a mis à la poubelle la foi traditionnelle, la remplaçant par la raison et la science comme seuls critères de la vérité. La science ne peut être qu'objective et juste, et ses pratiquants, sages et perspicaces. Les scientifiques sont devenus un symbole d'autorité dans la culture occidentale. Jusqu'à ce que la majorité des gens s’inquiète, l'homme de science fait en sorte que la médecine guérisse, que la nature soit légale, que les voitures fonctionnent et que l'i-phone soit connecté.

Avec nos jolies petites vies définies par la technologie, il n'est pas surprenant que le scientifique soit une personne de confiance, et que, plus élevée est sa position, plus on a foi en lui. D'une manière ou d'une autre, la société a tracé une frontière fictive entre la foi en les prêtres et la foi en les scientifiques. Mais le fait subsiste que dès que l'on délègue sa liberté de choix à quelqu'un pour décider à propos d'un problème quelconque, on accomplit fondamentalement un acte de foi.

Si l'on transmet cela à un groupe organisé, détenteur d'une doctrine identifiable, on pratique en fait une religion. Mais la différence est la suivante: alors que la plupart des religions concentrent leur foi sur un Être Suprême, le scientisme place cette foi infaillible en l'Homme.

Tout ce qu'on peut trouver à dire sur la religion est que l'homme place sa foi infinie en un Être Infini, et cela procède peu ou prou du bon sens. En revanche, ce qui n'a pas de sens est d'accorder une telle foi illimitée en des êtres humains, limités, et en leurs ruses intellectuelles.

Pour rendre l'affaire encore plus grave, ces objets de notre adoration, ces Prêtres dûment ordonnés du Scientisme. croient en leurs propres idoles, le Pouvoir et l'Argent, comme nous l'avons vu clairement ces derniers mois. Alors, si vous voulez, quant à vous, adorer le pouvoir et l'argent, pourquoi avez-vous besoin d'un intermédiaire? Vous pouvez le faire directement!

La libération de la Société occidentale par rapport aux institutions religieuses tyranniques fut une bonne chose. Mais ils « jettent le bébé avec l'eau du bain», en niant de manière erronée l'existence de D-ieu, la réalité de l'âme et le but de la vie sur la terre.

Si vous devez croire en quelque chose, vous pouvez aussi bien croire en D-ieu. Cela révélera seulement que l'on est plus libre, maintenant que nous pouvons légitimement cesser d'être obsédés par la fin du monde, et commencer à se concentrer sur la tâche de faire de celui-ci le meilleur possible.

Des Réponses aux Questions.


J'ai reçu un abondant courrier en réaction à mes commentaires sur le «Climategate» (un jeu de mots se référant aux affaires du «Watergate» et plus tard de l'«Irangate»), le scandale qui éclata après qu'un pirate eût divulgué des milliers de courriels et de documents prouvant que la «donnée» à l'appui d'un «réchauffement climatique causé par l'homme» est en fait une imposture. Il semble d'ailleurs que l'éco-milliardaire Al Gore doive actuellement faire face à sa propre «vérité qui dérange».

Parmi les nombreux messages d'encouragement, se trouvent aussi quelques réactions d'incrédulité, qui méritent de ma part des réponses précises. Je cite ci-dessous les arguments d'un lecteur de Vancouver (Canada): «J'ai été horrifié que vous puissiez penser que le réchauffement de la planète par des sources humaines est un mythe ! Je pense même vous dire que c'est terriblement irresponsable. Des millions (si ce n'est des milliards) de gens n'attendent que cette excuse pour continuer dans la voie du «business habituel», alors que celui-ci est sérieusement en train de détruire la biodiversité et rend plus difficile la vie sur la planète Terre. Je compare notre époque à celle qui précédait le Déluge!» Michaël B.

Cher Michaël Je voudrais reprendre vos remarques une par une. Primo, au sujet des mythes et des faits, définissons ces termes. Si nous ouvrons un dictionnaire courant, nous trouvons qu'un mythe est «une croyance collective non prouvée ou fausse, employée pour justifier une institution sociale». Quant à un fait, c'est «une vérité connue par une expérience OU une observation réelle». Essayez de rechercher informatiquement «imposture du réchauffement de la planète» et consulter le filtre des «news». Vous verrez en dernier ressort 1300 articles sur les retombées des e-mails divulgués, dans pratiquement chaque journal important. Pas un d'entre eux, à l'exception des organes politiques et des porte-paroles gouvernementaux, ne minimise ce sujet. Par exemple, un numéro récent du «Wall Street Journal» déclare que les chercheurs dans le domaine du réchauffement avaient projeté de bloquer les scientifiques en désaccord, indiquant de quelle manière ils «les empêcheraient d'entrer, de quelque manière que ce soit». «Forbes Magazíne» rapporte que cette pure donnée démontre qu'il n'y a pas eu le moindre réchauffement du globe pendant une décennie.

Les mêmes scientifiques qui clament publiquement comme «hors de doute» l'évidence que le réchauffement du globe se poursuit, admettent en privé que «c'est une présentation» et que «nous ne pouvons pas expliquer l'absence de réchauffement pour le moment».

J'ai lu plusieurs de ces e-mails, et vous pourrez les télécharger également, vous pourrez réellement apprendre comment ils «transforment» les données pour dissimuler à la fois les récents refroidissements du globe et les réchauffements historiques dans le but d'obtenir les réponses «justes» à l'appui de leur théorie.

A la lumière de ces développements, l'homme rationnel doit sérieusement considérer la possibilité que le «réchauffement-de-la -planète -à-cause-de-l'homme», est «une croyance non-vérifiée ou fausse, employée pour justifier une institution sociale».

Est-ce que cela définit un «fait»? Je sais, parler ainsi peut sembler dur à certains, mais c'est vrai. Il y a peut-être quelques climatologues récemment mis au chômage qui sont capables de relever le défi.

De tout ce que nous voyons ou entendons.


Vous évoquez un autre problème: la biodiversité. Là, il y a effectivement quelque chose à défendre. Ainsi en est-il de la qualité de l'air et de l'eau, et des inquiétudes à propos des OGM (organismes génétiquement modifiés). Nous avons également besoin de plus d'énergies renouvelables et de meilleures facilités à recycler, ainsi que d'une protection pour les forêts tropicales. Mais ce n'est pas à cause du réchauffement du globe. C'est parce que nous avons une Mitzvah, une obligation morale placée sur nous par notre Créateur de prendre soin de cette planète. Vous concluez en vous plaignant que notre époque rappelle les années qui conduisirent au Déluge. En un sens, je suis d'accord. La section de la Torah décrit les âges qui précédèrent le Déluge comme étant pleines de violences, et Rachi explique que cela se rapporte spécialement aux vols de toutes sortes.

Comme aux jours d'autrefois, l'on peut dire que c'est le vol qui crée l'instabilité dans l'écosystème de la planète. Mais dans notre cas, c'est une variété particulière de vol, le vol d'opinion, une tromperie qui est gravement fautive. Noa'h, le prototype du préservateur de la planète, avait raison. En excellant dans la dimension éthique, il sauva le monde et l'environnement. Peut-être est-il temps pour ceux qui empoignent la barre de « l'Arche de la planète » de prendre note de tout cela, sinon, par négligence, ils rateront le bateau.

Tout au long de neuf générations, nos Maîtres les Rabbis ont martelé cela dans nos têtes: «De chaque chose qu'un Juif voit ou entend, il doit tirer une leçon pour le service de D-ieu.

Aussi, que pouvons-nous apprendre de ces incroyables révélations, qui sont survenues pendant que nous lisions dans la Torah les sections traitant de Yaacov face à Essav et Lavan?

Yaacov, l'homme intègre, uniquement intéressé par la vérité, est pris au piège lorsqu'il entre en relation avec ces bluffeurs consommés que sont Lavan et Essav, eux qui montrent leurs «sabots fendus» (des signes de conformité rituelle au public, prêchant «l'aptitude à préserver la planète», alors qu'en réalité ils vous volent sans que vous ne vous en rendiez compte, aveugles que vous êtes. La leçon à tirer de ce «Climategate», par référence aux enseignements de la Torah est la suivante: Ne vous laissez pas duper par leurs habits de cérémonie! Machiah est en route et il met en place les moyens qui vont montrer comment leurs mensonges tombent tout seuls, et comment la vérité demeurera... pour toujours. Ye'hi Adonénou Morénou VéRabbénou Mele'kh HaMachia'h Léolam Vaêd

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